+33 6 60 54 32 32 jeanlouis.garcin62@gmail.com

actualité

Jean-Louis Garcin Galerie Le Moulin La-Valette-du-Var

Var Matin 1/11/21 La Valette du Var

LA VALETTE

Jean-Louis Garcin expose son feu des couleurs

Tant que la vie lui laissera le temps de peindre, Jean-Louis Garcin, poète des couleurs, peindra.

L’artiste, à la fois peintre, plasticien et designer, nous invite à un voyage à travers son exposition Le feu des couleurs, actuellement à la Galerie d’Art Le Moulin, jusqu’au 13 novembre. L’homme est lumineux, comme ses tableaux. La palette de l’artiste invite à flâner entre des allées où les femmes vêtues de kimono sont souvent figure japonaise :

« Je peins en fonction de fragments de mémoire, d’images, de photos que ma mémoire a conservées, explique-t-il. On s’est tous déjà promené sur un banc, devant cette eau, ces cascades, ces lumières… »

Dans ses toiles, Jean-Louis Garcin nous montre l’heure « bleue ». « Ce moment magique entre le soleil qui tombe et la nuit qui n’est pas encore là. »

Dans ces paysages, la figure de la femme prend place. Des Vénus d’Asie qui lui sont propres, dont les couleurs des vêtements se mêlent aux couleurs de la nuit « bleue », comme dans la toile Le secret ou au chaos, comme dans la toile Vénus de Fukushima.


Un voyage qui va tout changer

Le peintre raconte comment lui est venue cette inspiration de l’art : « À 17 ans, j’avais l’ambition de devenir chercheur, mais chercheur de quoi ? Aucune idée. Je devais entrer à la fac et j’avais le choix entre sciences et sciences. Mais avant de reprendre les cours, je prends le train pour monter à Paris. Et j’assiste à une exposition de Pierre Bonnard. »

Et ce voyage à Paris vient tout changer. Car devant les peintures de Pierre Bonnard, c’est la révélation. En un instant, la vie du jeune homme bascule : « Ce ne sera pas la fac de sciences, ce sera les Beaux-Arts. » Le lundi suivant, il s’y inscrit, et sa vie change pour devenir l’artiste qu’il est, pour le plus grand plaisir de ses spectateurs d’aujourd’hui.


L’artiste peintre Jean-Louis Garcin, devant la Vénus de Fukushima, exposition jusqu’au 13 novembre.


Infos pratiques

Exposition jusqu’au 13 novembre — Galerie d’Art le Moulin, 8 avenue Aristide Briand, 83 160 La Valette-du-Var.

Conférence le 10 novembre à 18 h 30 autour des courts-métrages en lien avec les œuvres de l’artiste — Petit théâtre de la médiathèque — Entrée libre.

Site : www.peintre-plasticien-jean-louis-garcin.com

En ce moment …

Et aussi …

La Dordogne en peinture | Jean Louis Garcin, artiste peintre

« Sous-bois aux trois pontons » (2025) — Synthèse
Un chemin s’enfonce doucement entre les arbres, guidant le regard vers un fond lumineux où trois pontons se devinent à peine. Les troncs s’inclinent, se croisent, forment une cathédrale végétale naturelle — non pas rigide, mais vivante, dansante, presque respirante.
Ce qui frappe, c’est la jubilation chromatique : ce sous-bois n’est pas sombre, il explose de jaune, de mauve, de vert tendre, de rose — comme si chaque saison avait décidé de coexister en même temps. La touche nerveuse et libre des feuillages contraste avec la sérénité du sentier gris qui s’étire, calme, au centre.
Le ciel bleu, aperçu à travers le lacis des branches, est une promesse autant qu’une respiration. Et les trois pontons au loin — discrets, presque effacés — invitent à aller plus loin, toujours plus loin, dans cette forêt qui semble ne jamais finir.
Une œuvre de 2025 qui dit l’essentiel : la nature est un passage, pas une frontière.

Rencontre avec un artiste – Jean-Louis Garcin

L’œuvre représente un paysage naturel centré sur une rivière ou un bras d’eau calme, entouré d’une végétation abondante. Le regard est guidé vers le centre par la surface horizontale de l’eau, qui agit comme un miroir et prolonge les masses végétales. La lumière est l’élément dominant de la peinture. Les jaunes lumineux, les verts multiples, les bleus turquoise et les touches violettes créent une atmosphère presque féerique. La palette est peu naturaliste : elle transforme le paysage réel en une vision émotionnelle. Les couleurs semblent traduire une sensation plutôt qu’une simple observation. La rivière devient un espace de transition entre le monde solide des arbres et le monde mouvant des reflets. Elle apporte une dimension méditative : le paysage semble hors du temps. On peut voir cette scène comme une évocation d’un lieu intérieur : un espace de paix, de mémoire ou de refuge. La nature n’est pas seulement représentée ; elle devient un état d’esprit.

Vous souhaitez être prévenu de mon actualité, de mes expositions, de mes vernissages, laissez moi votre adresse.