+33 6 60 54 32 32 jeanlouis.garcin62@gmail.com

actualité

Nouvelle exposition à la galerie d’art Le Moulin

Ville de La Valette-du-Var

Jean-Louis GARCIN

Rendre vivante la peinture

endre vivante la peinture.

Le Moulin - La Valette-du-Var | Du 20 octobre au 13 novembre

Plasticien, coloriste, décorateur, enseignant, vidéaste, Jean-Louis Garcin explore la palette des métiers artistiques autant que celle des couleurs illuminant ses paysages fantasmés. À découvrir au Moulin.

Qu'est-ce qui fait votre fascination pour la nature et comment arriver à peindre encore la nature de nos jours ?

C'est un sujet récurrent, c'est vrai. C'est la réflexion sur la couleur qui m'a amené à travailler le paysage qui permet d'explorer toute la gamme des émotions créées par la couleur. Je suis aussi intéressé par sa construction. Mes paysages sont construits à travers une mémoire collective, sans m'appuyer sur une seule réalité mais une multiplicité, comme un souvenir cher d'un week-end, une sortie où vous avez des sensations, des couleurs, des visuels, des odeurs. C'est une nature sublimée, une lecture personnelle et une évocation de ces souvenirs. Le public s'y reconnaît, voit ces souvenirs.

Un point important pour moi, la peinture au départ est essentiellement un partage d'émotions, le métier d'artiste est d'arriver à partager le travail qu'il fait pour les susciter. C'est ce qui lie les différents pôles de ma vie : l'enseignement, l'échange associatif avec mon atelier/galerie Dinosart, et la partie artistique.
Annonce sur le journal varois « Cité des Arts » média culturel du mois d’octobre. Exposition à la galerie d’art Le Moulin.
endre vivante la peinture.

Le Moulin - La Valette-du-Var | Du 20 octobre au 13 novembre

Plasticien, coloriste, décorateur, enseignant, vidéaste, Jean-Louis Garcin explore la palette des métiers artistiques autant que celle des couleurs illuminant ses paysages fantasmés. À découvrir au Moulin.

Qu'est-ce qui fait votre fascination pour la nature et comment arriver à peindre encore la nature de nos jours ?

C'est un sujet récurrent, c'est vrai. C'est la réflexion sur la couleur qui m'a amené à travailler le paysage qui permet d'explorer toute la gamme des émotions créées par la couleur. Je suis aussi intéressé par sa construction. Mes paysages sont construits à travers une mémoire collective, sans m'appuyer sur une seule réalité mais une multiplicité, comme un souvenir cher d'un week-end, une sortie où vous avez des sensations, des couleurs, des visuels, des odeurs. C'est une nature sublimée, une lecture personnelle et une évocation de ces souvenirs. Le public s'y reconnaît, voit ces souvenirs.

Un point important pour moi, la peinture au départ est essentiellement un partage d'émotions, le métier d'artiste est d'arriver à partager le travail qu'il fait pour les susciter. C'est ce qui lie les différents pôles de ma vie : l'enseignement, l'échange associatif avec mon atelier/galerie Dinosart, et la partie artistique.
Article écrit par Fabrice LO Piccolo dans Cité des arts journal culturel Varois octobre 2021, pour l’exposition à la galerie d’art Le Moulin.

Annonce sur le journal varois « Cité des Arts », média culturel du mois d’octobre — Exposition à la galerie d’art Le Moulin.


ARTS PLASTIQUES

Jean-Louis Garcin

Rendre vivante la peinture.

Le Moulin – La Valette-du-Var | Du 20 octobre au 13 novembre

Plasticien, coloriste, décorateur, enseignant, vidéaste, Jean-Louis Garcin explore la palette des métiers artistiques autant que celle des couleurs illuminant ses paysages fantasmés. À découvrir au Moulin.


Qu’est-ce qui fait votre fascination pour la nature et comment arriver à peindre encore la nature de nos jours ?

C’est un sujet récurrent, c’est vrai. C’est la réflexion sur la couleur qui m’a amené à travailler le paysage qui permet d’explorer toute la gamme des émotions créées par la couleur. Je suis aussi intéressé par sa construction. Mes paysages sont construits à travers une mémoire collective, sans m’appuyer sur une seule réalité mais une multiplicité, comme un souvenir cher d’un week-end, une sortie où vous avez des sensations, des couleurs, des visuels, des odeurs. C’est une nature sublimée, une lecture personnelle et une évocation de ces souvenirs. Le public s’y reconnaît, voit ces souvenirs.

Un point important pour moi, la peinture au départ est essentiellement un partage d’émotions, le métier d’artiste est d’arriver à partager le travail qu’il fait pour les susciter. C’est ce qui lie les différents pôles de ma vie : l’enseignement, l’échange associatif avec mon atelier/galerie Dinosart, et la partie artistique.


Vous parlez de « réconcilier l’homme, la nature et le divin », comment vous y prenez-vous ?

Ça s’est presque imposé à moi, dans cette idée de partage. C’est le divin au sens que ce que l’on fait, que la vie que l’on veut mener, est attachée aux autres et à la nature. La question de l’homme revient toujours : dans la couleur pour les paysages, dans cette femme universelle, métaphorique et dans la culture, que ce soit sur mes toiles mais aussi dans mes courts-métrages vidéo. Si on passe simplement devant une toile on y voit une sorte d’épopée postimpressionniste, mais si on s’y arrête plus longtemps, on voit la supercherie : chacun des tableaux part d’un espace intimiste et ouvre vers quelque chose de plus large. Ça passe par la représentation détaillée, comme dans « Claire de lune » avec cette femme au premier plan, de dos. Sa nuque s’ouvre vers une sorte de nuit, travaillée à la lumière de la lune. Le parterre de fleurs devient motif de la robe. Dans chaque toile, la peinture conduit directement au questionnement.


Qui sont ces femmes ?

C’est nous, c’est un visage universel. Dans l’histoire de l’Art, on les voit tellement souvent nue, je trouvais plus révélateur de les habiller, et de les confronter à la gestuelle, sans voir vraiment leurs mouvements ou leurs visages. C’est la beauté, la poésie, pour créer un espace intime. J’ai des stratagèmes, des jeux de profondeur comme dans « Secrets », où trois femmes se parlent avec une gestuelle imposante. Je m’appuie sur les attributs propres au paysage et en changeant les tailles, je change l’histoire.


Comment s’est fait le choix des œuvres que vous allez présenter à La Valette ?

Je monte des projets, en général, dans des endroits atypiques, souvent de patrimoine. À La Valette, c’est intéressant d’exposer au Moulin, ça permet d’être en lien avec la médiathèque et le cinéma, je peux donc mettre en œuvre toute ma panoplie. Dans le cinéma, je rêve de passer quelques vidéos avant les films. Dans la médiathèque, j’ai prévu de mettre des bâches, pour modifier le jeu de parcours, et amener les gens à se rendre au Moulin. Je vais arriver avec une quarantaine d’œuvres, les étaler, et voir comment elles dialoguent avec le lieu, ce moulin reconverti en garage, puis en lieu culturel. Je travaille pour raconter une histoire. Je sais déjà qu’il y aura le triptyque « Les Secrets » qui a fait la biennale de Florence.


En ce moment …

Et aussi …

La Dordogne en peinture | Jean Louis Garcin, artiste peintre

« Sous-bois aux trois pontons » (2025) — Synthèse
Un chemin s’enfonce doucement entre les arbres, guidant le regard vers un fond lumineux où trois pontons se devinent à peine. Les troncs s’inclinent, se croisent, forment une cathédrale végétale naturelle — non pas rigide, mais vivante, dansante, presque respirante.
Ce qui frappe, c’est la jubilation chromatique : ce sous-bois n’est pas sombre, il explose de jaune, de mauve, de vert tendre, de rose — comme si chaque saison avait décidé de coexister en même temps. La touche nerveuse et libre des feuillages contraste avec la sérénité du sentier gris qui s’étire, calme, au centre.
Le ciel bleu, aperçu à travers le lacis des branches, est une promesse autant qu’une respiration. Et les trois pontons au loin — discrets, presque effacés — invitent à aller plus loin, toujours plus loin, dans cette forêt qui semble ne jamais finir.
Une œuvre de 2025 qui dit l’essentiel : la nature est un passage, pas une frontière.

Rencontre avec un artiste – Jean-Louis Garcin

L’œuvre représente un paysage naturel centré sur une rivière ou un bras d’eau calme, entouré d’une végétation abondante. Le regard est guidé vers le centre par la surface horizontale de l’eau, qui agit comme un miroir et prolonge les masses végétales. La lumière est l’élément dominant de la peinture. Les jaunes lumineux, les verts multiples, les bleus turquoise et les touches violettes créent une atmosphère presque féerique. La palette est peu naturaliste : elle transforme le paysage réel en une vision émotionnelle. Les couleurs semblent traduire une sensation plutôt qu’une simple observation. La rivière devient un espace de transition entre le monde solide des arbres et le monde mouvant des reflets. Elle apporte une dimension méditative : le paysage semble hors du temps. On peut voir cette scène comme une évocation d’un lieu intérieur : un espace de paix, de mémoire ou de refuge. La nature n’est pas seulement représentée ; elle devient un état d’esprit.

Vous souhaitez être prévenu de mon actualité, de mes expositions, de mes vernissages, laissez moi votre adresse.